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Meilleurs voeux pour 2022

La commission biologie et environnement de la région AURA vous souhaite une excellente nouvelle année ainsi que de très intéressantes plongées bio.

Tous les codeps se joignent à ces souhaits et celui du codep 03 vous livre

la dernière gazette de janvier 2022 ainsi que celle de février

En attendant, prenez soin de vous et de vos proches.

Causerie bio codep 69

Bonjour, la commission bio du Rhône organise une auberge espagnole en vision, animée par Vincent Maran, le mercredi 12 janvier 2022 à 20 h.

Participer à la réunion Zoom

voici le lien :

https://us06web.zoom.us/j/89969515910?pwd=ZlFIb1ZodzhBZEtJVVIwTEF4NnE1Zz09

ID de réunion : 899 6951 5910

Code secret : 287064

En raison des circonstances actuelles, on vous propose une visio « Auberge Espagnole » car elle fonctionnera selon ce principe !

En effet, vous êtes invités (pour les photographes), à partager des photos ou des vidéos (plus ou moins récentes) :

– qui posent question…

– qui montrent une espèce ou un comportement original

– qui vous plaisent particulièrement et pour lesquelles vous pouvez faire un petit commentaire..

– qui sont pour vous des coups de cœur !

Je m’efforcerai, avec votre collaboration, de commenter ces images.

Nous sommes plongeurs curieux de biologie avant d’être photographes, même si les photos ne sont pas de première qualité, n’hésitez pas à les partager !
Des vidéos “bios” courtes (quelques minutes) seront bienvenues aussi.

Combien de photos ou de vidéos ?
Tout dépend du nombre de personnes qui partageront leurs images….!
Disons 10 à 15 par personne ?
Dans un dossier à votre nom à me faire parvenir avec Wetransfer.

SVP : pas par Dropbox ou autre du même type : Wetransfer est vraiment le plus rapide pour moi car il me permet de télécharger en une fois un dossier que je peux immédiatement placer au bon endroit dans mon ordinateur.

Et si vous le voulez, préparez un ou deux autres dossiers, si on a du temps, on les passera.

N’hésitez pas à placer dans votre dossier un document avec les questions éventuelles, ou toutes autres informations me permettant de mieux préparer les réponses.

Je préparerai moi-même un ou deux dossiers avec des photos variées…

Bien amicalement et à bientôt

Vincent MARAN

maran.vincent@gmail.com

Comment font-il les bébés ?

Bonjour à tous, hier une vingtaine de personnes ont assisté à la présentation de Sylviane sur la reproduction (et 10 l’ont aussi  suivi en Facebook Live) mais pour ceux qui n’ont pas eu cette chance, voici en exclusivité mondiale la présentation et le petit lexique qui va avec. A très bientôt pour de nouvelles découvertes subaquatiques. 
La Bio’Rbonnaise 🐠
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le livret et le powerpoint

Le plastique océanique crée de nouvelles communautés de vie en haute mer

Les organismes côtiers prospèrent sur les débris plastiques flottants de la « grande zone d’ordures du Pacifique ».

Date : 2 Décembre 2021
Source : Smithsonian Environmental Research Center (SERC)

Les végétaux et les animaux côtiers ont trouvé un nouveau moyen de survivre en haute mer, en colonisant la pollution plastique. Un nouvel article publié le 2 décembre dans Nature Communications fait état d’espèces côtières se développant sur des déchets à des centaines de kilomètres en mer, dans le gyre subtropical du Pacifique Nord, plus connu sous le nom de « Grande zone d’ordures du Pacifique ».

« Les problèmes liés au plastique vont au-delà de la simple ingestion et de la possibilité pour les animaux de se retrouver piégés », note Linsey Haram, auteur principal de l’article et ancienne chercheuse postdoctorale au Smithsonian Environmental Research Center (SERC). « Cela crée des possibilités pour la biogéographie des espèces côtières de s’étendre considérablement au-delà de ce que nous pensions être possible auparavant. »

Les gyres de plastique océanique se forment lorsque les courants de surface entraînent la pollution plastique des côtes vers des régions où les courants rotatifs piègent les objets flottants, lesquels s’accumulent au fil du temps. Le monde compte au moins cinq gyres remplis de plastique, ou « zone d’ordures ». Le gyre subtropical du Pacifique Nord, entre la Californie et Hawaï, est celui qui contient le plus de plastique flottant, avec une quantité estimée à 79 000 tonnes de plastique flottant dans une région de plus de 1,5 millions de kilomètres carrés. Si l’expression  » zone d’ordures  » est impropre – la pollution est en grande partie constituée de microplastiques, trop petits pour être vus à l’œil nu – les débris flottants tels que les filets, les bouées et les bouteilles sont également emportés dans les gyres, entraînant avec eux les organismes qui vivent sur les côtes.

Un nouvel océan ouvert

Les auteurs appellent ces communautés « néopélagiques ». « Néo » signifie « nouveau », et « pélagique » fait référence à la haute mer, par opposition à la côte. Les scientifiques ont commencé à soupçonner que les espèces côtières pouvaient utiliser le plastique pour survivre en plein océan pendant de longues périodes après le tsunami japonais de 2011, lorsqu’ils ont découvert que près de 300 espèces avaient traversé le Pacifique sur des radeaux de débris du tsunami pendant plusieurs années. Mais jusqu’à présent, les observations confirmées d’espèces côtières sur du plastique se trouvant directement en haute mer étaient rares.

Pour cette découverte, Linsey Haram s’est associée au Ocean Voyages Institute, une organisation à but non lucratif qui collecte la pollution plastique lors d’expéditions en mer, et à deux océanographes de l’université d’Hawaï à Manoa. Les océanographes, Jan Hafner et Nikolai Maximenko, ont créé des modèles permettant de prédire où le plastique était le plus susceptible de s’accumuler dans le tourbillon subtropical du Pacifique Nord. Ils ont partagé ces informations avec l’Ocean Voyages Institute.

L’un des atouts de cet institut, a souligné Linsey Haram, aujourd’hui membre de l’American Association for the Advancement of Science, est la faible empreinte carbone de ses navires. « Il faut beaucoup d’énergie pour aller au milieu de l’océan avec un bateau à essence », a-t-elle expliqué. « Ils utilisent donc de grands bateaux pour naviguer et retirer les plastiques de l’océan ouvert ».

Au cours de la première année de la pandémie COVID-19, Mary Crowley, fondatrice de l’Ocean Voyages Institute, et son équipe ont réussi à collecter un nombre record de 103 tonnes de plastiques et autres débris dans le gyre subtropical du Pacifique Nord. Elle a envoyé certains de ces échantillons au laboratoire des invasions marines du SERC où Linsey Haram a analysé les espèces qui les avaient colonisés. Elle a découvert que de nombreuses espèces côtières – dont des anémones, des hydroïdes et des amphipodes ressemblant à des crevettes – non seulement survivent, mais prospèrent, sur le plastique marin.

Une mer de questions

Pour les spécialistes des sciences marines, l’existence même de cette communauté du « nouvel océan ouvert » constitue un changement de paradigme.

« Jusqu’à présent, la haute mer n’était pas habitable pour les organismes côtiers », explique Greg Ruiz, chercheur principal au SERC, qui dirige le laboratoire sur les invasions marines où travaillait Linsey Haram. « En partie à cause de la limitation de l’habitat – il n’y avait pas de plastique dans le passé – et en partie, pensions-nous, parce que c’était un désert alimentaire. »

La nouvelle découverte montre que les deux idées ne sont pas toujours vraies. Le plastique fournit l’habitat. Et d’une manière ou d’une autre, les radeaux côtiers arrivent à trouver de la nourriture. Selon M. Ruiz, les scientifiques ne savent pas encore exactement comment, soit parce qu’ils dérivent vers les points chauds de productivité existants dans le gyre, soit parce que le plastique lui-même agit comme un récif attirant d’autres sources de nourriture.

Maintenant, les scientifiques ont un autre problème à résoudre : comment ces radeaux côtiers pourraient bouleverser l’environnement. La haute mer compte de nombreuses espèces indigènes, qui colonisent également les débris flottants. L’arrivée de nouveaux concurrents côtiers pourrait perturber les écosystèmes océaniques qui n’ont pas été perturbés pendant des millénaires.

« Les espèces côtières sont directement en concurrence avec ces radeaux océaniques », a déclaré Lindsey Haram.  » Elles sont en concurrence pour l’espace. Elles sont en concurrence pour les ressources. Et ces interactions sont très mal comprises. »

Et puis il y a la menace des espèces envahissantes. Les scientifiques l’ont déjà constaté avec les débris du tsunami japonais, qui ont transporté des organismes du Japon vers l’Amérique du Nord. De vastes colonies d’espèces côtières flottant en haute mer pendant des années pourraient agir comme un nouveau réservoir, donnant aux radeaux côtiers davantage d’occasions d’envahir de nouvelles côtes.

« Ces autres littoraux ne sont pas seulement des centres urbains….. Cette possibilité s’étend à des zones plus éloignées, des zones protégées, des îles hawaïennes, des parcs nationaux, des zones marines protégées », fait remarquer Greg Ruiz.

Les auteurs ne savent toujours pas à quel point ces communautés « néopélagiques » sont nombreuses, si elles peuvent se maintenir ou si elles existent même en dehors du gyre subtropical du Pacifique Nord. Mais la dépendance du monde à l’égard du plastique ne cesse de croître. Les scientifiques estiment que les déchets plastiques mondiaux cumulés pourraient atteindre plus de 25 milliards de tonnes d’ici 2050. Avec des tempêtes plus violentes et plus fréquentes à venir en raison du changement climatique, les auteurs s’attendent à ce qu’une encore plus grande quantité de ce plastique soit poussée vers la mer. Les colonies de radeaux côtiers en haute mer ne feront probablement que croître. Selon les auteurs, cet effet secondaire de la pollution plastique, longtemps négligé, pourrait bientôt transformer la vie sur terre et dans la mer.

Journal Reference: Linsey E. Haram, James T. Carlton, Luca Centurioni, Mary Crowley, Jan Hafner, Nikolai Maximenko, Cathryn Clarke Murray, Andrey Y. Shcherbina, Verena Hormann, Cynthia Wright, Gregory M. Ruiz. Emergence of a neopelagic community through the establishment of coastal species on the high seas. Nature Communications, 2021; 12 (1) DOI: 10.1038/s41467-021-27188-6

Traduction française: Dominique Marion

La beauté des eaux douces

La commission bio-environnement du CLIP vous invite à découvrir « ce qui se passe sous la surface »…
Rémi MASSON, plongeur en apnée & photographe, nous fera voyager dans « les eaux douces » pour nous faire découvrir « ses beautés cachées « .
Si vous êtes intéressés, vous pouvez vous inscrire sur le doodle suivant :

 Rémi MASSON – 14/01/21 – Bourg en Bresse

retrouver l’affiche sur ce lien

En « priant » que la COVID nous laisse un peu de répit pour profiter de ces merveilles , et dans cette attente, excellentes fêtes de fin d’année à tou.te.s,

Sylvie BOULLY Présidente CDEBS 01

soirée bio sur les poulpes

Que se passe-t-il dans la tête d’un céphalopode ?

L’intelligence des poulpes et des seiches dans le viseur de la recherche
Conférence par Lisa Poncet – Doctorante à l’Univ. de Caen

Visio-conférence sur les Céphalopodes du 16 Novembre 2021

Par Lisa Poncet – Doctorante à l’Univesité de Caen.

Cette conférence, organisée par la CREBS et la commission bio du CODEP-38, a été un franc succès et plus de 250 personnes ont pu la suivre.

Si cela n’a pas été votre cas, vous pouvez demander le lien pour accéder au replay à l’adresse suivante:


8 bras. 1500 ventouses. 3 cœurs. 9 cerveaux. 2 millions de cellules colorées pour se camoufler. Aucun os. Bienvenue dans le monde des céphalopodes !

Les poulpes et les seiches passionnent les chercheurs par leur comportement et leur intelligence. En milieu naturel, ils peuvent les observer vivre, chasser et se camoufler. En laboratoire, les scientifiques leur font résoudre des problèmes complexes et interagir avec des objets.

Lisa Poncet est actuellement en 3e année de doctorat en éthologie à l’Université de Caen au sein du laboratoire EthoS. Elle cherche à comprendre comment la seiche commune et le poulpe commun se souviennent de leurs expériences passées, quels détails ils mémorisent et comment ils utilisent leurs souvenirs pour se préparer aux situations futures.

Vous trouverez un résumé d’explication sur ce lien

Pour que ces soirées reflètent les centres d’intérêt des différentes commissions bio de la région AURA, j’attends de votre part des suggestions de conférenciers. Nous avons deux autres créneaux prévus respectivement le jeudi 3 mars et le jeudi 28 avril, sachant que nous pourrions décaler aisément ces dates en fonction des disponibilités des orateurs.

Bien amicalement,

Dominique Marion (CODEP 38)

Stage bio Codep 69

Description du stage : 9 et 10 Octobre 2021 à La Ciotat.

Plongées de validation de PB1, recyclage, découverte de « plongée bio»
Arrivée le vendredi soir nuit puis pension complète à La Croix de Malte jusqu’au repas du dimanche midi compris : hôtel proche du club, déplacement à pied.
4 plongées avec le GPES(bloc fourni), sur l’île Verte : sites riches, à 10 minutes du port et protégés quelque soit la météo.
Déplacements et repas du vendredi soir non compris.
Nombre de places au total : 24

Précision et fiche d’inscription ici